L'AFJO souhaite un renforcement des capacités des femmes et filles et leur nomination aux postes de responsabilités

L'AFJO souhaite un renforcement des capacités des femmes et filles et leur nomination aux postes de responsabilités

foto ag1La Représentante Légale de l'AFJO (Association Burundaise des Femmes Journalistes) s'exprime...

"Nous souhaitons  que des  actions stratégiques et pratiques de renforcement des capacités des femmes et des filles en matière de communication, TIC, leadership et gouvernance locale soient proposées pour que les femmes et filles soient davantage  performantes  dans les postes de responsabilité  et améliorent leur image.

Nous nous attendons à ce que les initiatives positives déjà prises par certains médias pour renforcer l’intégration du genre dans leurs politiques internes et/ou dans leurs programmations soient partagées pour qu’elles inspirent d’autres décideurs..

Nous  voulons que  les femmes et filles journalistes capables  soient nommées aux  postes de responsabilités."

5 critères d'une production médiatique sensible au genre

5 critères d'une production médiatique sensible au genre

Agathonique Barakukuza qui est experte en genre, développement et institutions, donne 5 critères d'une production médiatique sensible au genre

03 juin, journée mondiale de la course à pieds et la marche

03 juin, journée mondiale de la course à pieds et la marche

Bien que largement méconnue, la date du 3 juin est dédiée à la course à pieds. Selon Schola Bigaranya, une des femmes membres du club des marcheurs, « Les Amis de la montagne » de Bujumbura, la marche est bonne pour la santé. Schola corrobore avec le site web « www.auféminin.com » pour donner un éventail d’éloges sur la course à pieds ou la marche. 

Courir ou marcher ne demande que la volonté, et ça fait du bien
On peut courir partout, en ville, dans la nature, ou sur un tapis à l'intérieur. Cela ne coûte pas cher. Même si l'on pratique en club (ouvert à tous les niveaux), les tarifs n'ont rien à voir avec ceux d'une salle de gym. Il suffit d'une bonne paire de chaussures, et hop, on y va, toute seule comme une grande. On court dehors, ça fait du bien, et quand on veut, matin, soir, selon son emploi du temps. On peut débuter la course à pied adulte. Enfin, on perd des calories, et ça, on aime bien!

La course à pieds ou la marche présente bien d’avantages
C'est un sport simple, accessible et permettant des résultats rapides pour se remettre en forme. On ouvre son univers à une nouvelle pratique, on rencontre de nouvelles personnes. Des clubs, des associations de marcheurs se créent un peu partout, des gestes de solidarité naissent de ces groupements de marcheurs.

L’AFJO ORGANISE UNE CAMPAGNE MULTIMEDIA DUFISE URUHARA POUR UN LEADERSHIP INCLUSIF ET UNE JUSTICE ACCESSIBLE POUR TOUS

Le but de campagne "DUFISURUHARA" est de contribuer à la promotion des opportunités pour l’inclusivité des femmes et des jeunes dans les processus de paix et de sécurité et pour l’accès à la justice pour tous afin de mieux vivre ensemble au Burundi.

La campagne avait comme objectifs spécifiques :
• Informer les décideurs et les leaders des OSCS des femmes et des jeunes sur les changements observés et les histoires de succès et témoignages remarqués sur terrain en matière d’accès à la justice et à l’inclusivité des femmes et des jeunes dans les postes de prises de décision.
• Assurer la visibilité des résultats des actions de plaidoyer menées par les organisations de mise en œuvre du projet PSLP à plus de cinq mille personnes d’ici six mois afin d’impulser un effet multiplicateur.
• Mobiliser les décideurs à tous les niveaux par le partage des bonnes pratiques à travers les journées d’informations et la page facebook

Parmi les changements attendus figurent :
- Les changements observés et les histoires de succès et témoignages remarqués sur terrain en matière d’accès à la justice et de l’inclusivité des femmes et des jeunes dans les postes de prises de décision sont collectés, traités et présentés via notre page Facebook, notre blog et les sites web respectifs de nos organisations

- Les activités des organisations de mise en œuvre du projet SPLA sont couvertes par les médias et sont connues par plus de cinq mille personnes d’ici quatre mois, 6O émissions sont produites et diffusées par les médias partenaires après les journées d’informations et café de presse.

 

- Les bbonnes pratiques en matière de participation et inclusivité de femmes et des jeunes et en matière d’aide légale sont partagées à travers les journées d’informations et le café de presse, et la page facebook (au moins 17 meilleures bonnes pratiques collectées au sein des bénéficiaires du projet sont publiées sur les ondes des 17 radios partenaires).

Parmi les activités de la campagne, il est à citer :
• L’animation d’une page facebook de la campagne issue de celle du projet et publication sur les sites et pages Facebook des organisations partenaires
• La réalisation des journées d’informations à l’endroit des journalistes, des décideurs ainsi que les responsables des médias sur les thématiques intéressant les femmes et jeunes comment le leadership, l’entrepreneuriat, l’accès à la justice, la liberté de la communication et de la presse, l’usage des réseaux sociaux…

Cette campagne utilise les réseaux sociaux : Facebook, Sites Web des organisations de mise en œuvre du Projet SPLA et les médias traditionnels (radio, télévision, presse écrite).
Cette campagne s’inscrit dans le cadre du Projet « Partenariat Stratégique pour le lobbying et le Plaidoyer » financé par le Ministère des Affaires Etrangères du Royaumes des Pays Bas à travers l’ONG Cordaid.

AFJO a mis en place 23 clubs d'écoute Umuhivu dans 4 Provinces du Burundi

L’AFJO a mis en place 24 clubs d’écoute Umuhivu w’imboneza z’amahoro n’itermbere. 23 clubs sont implantés dans les 23 communes qui composent les provinces Bururi, Makamba, Mwaro et Rumonge.
A Bujumbura, l’AFJO y a voulu un club scolaire au Lycée Municipal Rohero. Les 354 membres de ces clubs donnent leurs feedback sur le feuilleton Umuhivu et favorisent le changement de mentalités à l’aide de ce feuilleton. Chaque responsable du club au niveau commune a reçu un poste de radio, un téléphone portable et un registre pour faire le suivi du feuilleton Umuhivu.

Nomination du Comité de suivi de la charte des médias sensibles au genre

En date du 10 octobre 2020, le Ministre de la Communication et des médias a nommé 13 membres du comité de suivi de la mise en application de la charte des médias sensibles au genre et aux jeunes.

AFJO a primé six médias et six journalistes qui ont intégré la dimension genre dans leur travail

Le mardi 17 décembre 2019, l’Association Burundaise des Femmes Journalistes « AFJO », a organisé des cérémonies de remise du prix genre et médias, édition 2019 qui ont été réhaussées de leur présence le ministre de la Communication et des médias, Frédéric Nahimana.
Dans son mot d’accueil, la représentante légale de l’AFJO, Mme Diane Ndonse, a fait remarquer que cette activité a été préparée dans le souci d’encourager les journalistes et les médias partenaires ayant intégré le genre dans leur travail et dans leurs productions. Elle a regretté le fait que la représentativité des femmes et des jeunes dans les différents secteurs de la vie nationale et dans les médias restent très faible alors qu’ils constituent des catégories majoritaires.
Dans son discours d’ouverture, le ministre Nahimana a indiqué que la remise des prix est une occasion de féliciter et d’encourager ceux qui se donnent corps et âme. « Il s’agit aussi d’un clin d’œil pour ceux qui trainent les pieds dans la mise en œuvre du développement inclusif au sein des médias ». Selon le ministre Nahimana, cette activité témoigne le pas déjà franchi dans le développement inclusif dans le domaine médiatique. Le ministre en charge de la Communication a signalé qu’il a pris des mesures allant dans le sens de promouvoir l’aspect genre. « Nous avons mis en place une commission chargée de suivre la mise en application de la charte des médias sensibles au genre ».
Le directeur de la radio Isanganiro, Sylvère Ntakarutimana, qui a parlé au nom de ceux qui venaient d’être primés, a manifesté sa joie suite aux prix octroyés à ses 3 journalistes ainsi qu’à sa radio. Selon le directeur de cette station, l’organisation d’une telle compétition est une façon de promouvoir la liberté de la presse et de promouvoir le métier pour qu’il ait sa place.
Notez que cette activité a été organisée dans le cadre du Projet « Partenariat Stratégique pour le Lobbying et Plaidoyer » financé par le Ministère des Affaires Etrangères du Royaume des Pays Bas à travers l’ONG Cordaid.

Il s'observe une faible visibilité des femmes et filles dans les médias, selon l'AFJO

L’Association burundaise des femmes journalistes (AFJO) a organisé, le jeudi 02 mai 2019, une conférence débat sur la place et l’image des femmes et des jeunes dans les médias et les technologies de l’information et de la communication (TIC). Cette activité a été organisée dans le but de continuer à contribuer à la promotion de la prise en compte du genre dans les médias.

La Représentante légale de l’AFJO, Mme Diane Ndonse, a fait savoir que malgré les avancées en matière de l’égalité des genres au Burundi, il s’observe une faible visibilité de la femme dans les médias. Selon le rapport du CNC au mois de juin 2016, il a été constaté que le nombre d’hommes qui prennent la parole est largement supérieur à celui des femmes. C’est au niveau des journalistes présentateurs des journaux et journalistes reporters. Mme Ndonse a fait savoir qu’au niveau des présentateurs des journaux, les femmes ne représentent que 33,2% contre 66,8% des hommes. Les femmes reporteurs sont à 18% au moment où les hommes sont à 82%. En tant que personnes ressources, les femmes qui interviennent dans les médias sont à 15% contre 84,4% des hommes. Le même rapport montre que peu de femmes interviennent sur les sujets politiques, que çe soit en tant que journalistes et personnes ressources.


Selon Monsieur Nestor Bankumukunzi, Président du Conseil national de la communication (CNC), qui a ouvert cette activité, cette conférence-débat sur la place et l’image des femmes et filles dans les médias et dans l’usage des Tic vient à point nommé. Les rapports du CNC ont dégagé une faible présence des femmes dans les médias, soit en tant que journalistes soit en tant que personnes ressources. M. Bankumukunzi a indiqué que pour des questions relatives au genre, les médias ont une responsabilité particulière en matière de promotion de la femme et de la fille. Les médias contribuent fortement à la façon dont la société se représente elle-même et de cette manière, ils participent à son évolution. Ils contribuent aux transformations sociales, économiques et culturelles. Parmi les défis auxquels font face les femmes burundaises, en général, et les femmes journalistes, en particulier, figure le poids culturel qui pèse encore sur les femmes. De plus, le fait qu’un bon pourcentage de femmes rurales soit généralement analphabète limite son accès à l’information.


Notez que cette conférence débat a été organisée dans le cadre du Projet « Partenariat stratégique pour le lobbying et le Plaidoyer » financé par le Ministère des Affaires Etrangères du Royaume des Pays Bas à travers l’ONG Cordaid.

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