Irerero umusamariya w’imbabazi ryaraonkejwe imfashanyo y’amakaruto 400 ya Porridge

Kw’igenekerezo rya 6 Nyakanga 2018 umutambukanyi w’umukuru w’igihugu, Denise Nkurunziza yarakiriye imfashanyo yagenewe abana bo mw’irerero ry’impfuvyi umusamariya w’imbabazi riri mu ntara ya Ngozi muri komine Mwumba. Iyo mfashanyo ikaba yarigizwe n’amakarato 400 y’ifu irimwo ivyagombwa bituma abana bakura neza bita Porridge. Iyo fu ikaba yagenewe kandi abana bafise amezi 6 gushika ku myaka 2 .Umutambukanyi w’umukuru yashimye iyo mfashanyo kuko iri muvya nkenerwa mu gikorwa gidasanzwe co kurerera abana baba bagikeneye ivyunyunyu bikwiye kugira bakure. Uwurongoye inama nshingwantwaro y’ishirahamwe Burundi fortified, Balthermie Ntakarutimana yamenyesheje ko bashimye kuzanira umushuzo abana b’imfuvyi nk’uko ijambo ry’Imana ribivuga ko ari ugufasha imfuvyi n’abapfakazi. Mwomenya ko irerero ry’imfuvyi, umusamariya w’imbabazi ryashinze kw’igenekerezo rya 17 Ndamukiza 2017 rikaba rifise abana 43 bari munsi y’imyaka 5.
/Umutambukanyi w’umukuru w’igihugu, Denise Nkurunziza ariko arakira imfashanyo yagenewe abana bo mw’irerero umusamariya w’imbabazi
Aline Kanyana

Les violations des droits des enfants en détention au Burundi

Fin 2006, plus de 400 enfants âgés de 13 à 18 ans se trouvaient incarcérés dans les prisons burundaises, la majorité d'entre eux en attente de leur procès. Un nombre incalculable d'autres enfants étaient détenus dans des cachots communaux et des bureaux de police, en attendant un éventuel transfert en prison. A bien des égards, les enfants sont traités comme des adultes tant devant les tribunaux que dans les prisons, et les droits de l'enfant garantis par le droit international sont rarement respectés.
Le Burundi ne dispose pas d'un système judiciaire pour mineurs. L'âge de la responsabilité pénale est fixé à 13 ans et il est prévu que les mineurs de 13 à 18 ans reconnus coupables d'un délit bénéficient d'une réduction de la peine normalement réservée aux adultes condamnés pour le même délit. Il n'existe aucune alternative à l'incarcération des enfants, ni aucun service pour aider les enfants après leur libération. Fin 2006, plus de 75 pour cent des enfants en détention au Burundi étaient en attente de leur procès. Beaucoup avaient passé des mois, voire des années, en détention préventive. Certains ont été torturés pour leur arracher des aveux. La plupart n'ont pas accès aux conseils d'un avocat.
Les graves lacunes dont souffre le système judiciaire affectent tous les détenus du Burundi, mais elles sont particulièrement lourdes de conséquences pour les enfants, lesquels ont droit à une protection spéciale en vertu des pactes internationaux ratifiés par le Burundi. Les enfants ne doivent être incarcérés qu'en dernier recours, et dans ce cas, uniquement pour le minimum de temps nécessaire.
Au Burundi, les conditions carcérales sont déplorables pour tous les prisonniers. Ils manquent d'espace, de nourriture, d'eau, de literie et d'équipements sanitaires. L'alimentation insuffisante et l'absence de programmes éducatifs affectent particulièrement les enfants, non seulement pendant leur incarcération mais également dans les années qui suivent leur libération. Contrairement à ce que prévoient les normes du droit international, enfants et adultes passent une grande partie de la journée ensemble, ce qui expose les enfants aux violences physiques et sexuelles des prisonniers adultes.
Le Parlement national burundais étudie actuellement un projet d'amendements au code pénal qui, s'il est adopté, pleinement appliqué et financé, améliorerait le traitement des enfants en conflit avec la loi. Il ferait passer l'âge de la responsabilité pénale à 15 ans et offrirait des alternatives à l'incarcération de tous les enfants.
Le gouvernement burundais devrait adopter ces amendements et les mettre en œuvre sans délai car ils constituent un premier pas nécessaire vers une amélioration de la protection des enfants en conflit avec la loi. Néanmoins, d'autres mesures pratiques doivent également être prises afin d'assurer la pleine réalisation des droits de l'enfant garantis par le droit international. Même si certaines de ces mesures ne sont pas onéreuses, les bailleurs de fonds devraient apporter un soutien matériel et autre pour aider le gouvernement burundais dans cet effort.

"A.PRO.D.H" Rapport Annuel 2018

Notre rapport vient de mettre en exergue les innombrables cas de violation des droits humains qui auront marqué l’année 2018 au Burundi. Une situation qui au fil des jours n’a cessé de se détériorer, au détriment du climat social, de la paix et de la sécurité dont les citoyens avaient soif pour vaquer à ses activités d’auto-développement et se sortir de la misère dans laquelle ils restent plongés. Etonnant reste le discours politique qui, en longueur de journées, clame que la paix et la sécurité sont totales sur toute l’étendue du pays et qui, de surcroit, appelle les burundais à se liguer pour combattre les ennemis de la paix.

Le processus de justice transitionnelle au Burundi

n mars 2005, le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), Kofi Annan, s’adressait au Conseil de sécurité à l’occasion de la présentation du rapport de la mission d’évaluation concernant la création d’une commission d’enquête judiciaire internationale pour le Burundi. Il y exprimait, entre autres, le souci suivant : « Le Conseil se souviendra que trois commissions d’enquête des Nations unies ont été créées au cours des 10 dernières années à la demande du gouvernement burundais. Chacune avait un mandat limité consistant à enquêter sur l’assassinat du président du Burundi le 21 octobre 1993 et les massacres qui ont suivi. Cependant, aucune de leurs recommandations n’a été suivie d’effet juridique ou pratique, et aucune mesure n’a été prise par aucun des organes des Nations unies. En demandant au Conseil de sécurité d’agir, la mission conclut que l’ONU ne peut plus continuer à créer des commissions d’enquête sans tenir aucun compte de leurs recommandations sans compromettre gravement la crédibilité de l’Organisation lorsqu’elle cherche à promouvoir la justice et l’état de droit. Je partage entièrement cette conclusion  [1]
[1]
.ONU, Conseil de sécurité, Lettre datée du 11 mars 2005,…. »

Le Royal Palace Hotel, premier hôtel qualifié pour la classification des hôtels du Burundi

Au lancement du processus de classification des hôtels du Burundi étaient présents Madame l’Assistant du Ministre du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme et différentes autorités et propriétaires des lieux d’hébergement dont le propriétaire de l’hôtel hôte de l’évènement.

Carmen Nibigira, lauréate du prix du leadership dans le secteur du tourisme en Afrique, se raconte…

Citée dans le Top 100 des femmes les plus influentes du tourisme africain, directrice de projet au Rwanda chez Horwath HTL et lauréate du prix du leadership dans le secteur du tourisme en Afrique, Carmen Nibigira est parmi les femmes inspirantes et influentes qui contribuent de manière

Tour du Burundi à vélo : Promouvoir la paix, le tourisme et l’environnement

En ce 08 décembre, au siège de la Croix Rouge du Burundi se tenait une conférence de presse dirigée par le président de l’association d’Afrika

Youth vaping an 'epidemic'; crackdown coming

A farmers in the US’s South—faced with continued failure in their efforts to run on successful farms their launched a lawsuit claiming that “white racism” is to the blame for their inability to produce crop yields.

Enregistrez-vous pour recevoir le bulletin d'informations

Inscrivez-vous à notre newsletter et recevez des mises à jour dans votre boîte de réception. Nous ne vous enverrons pas de spam et nous respectons votre vie privée.