L’AFJO veut utiliser la musique pour valoriser le rôle des femmes et des jeunes dans la consolidation de la paix et le développement communautaire.

L’AFJO (Association Burundaise des Femmes Journaliste), en partenariat avec l’ONG CORDAID, a organisé le concours de la chanson intitulé Agahogo 2019 sous le thème «Abakenyezi hamwe n’urwaruka ni kirumara mu gutsimbataza amahoro n’iterambere ». Le lancement avait eu leiu le vendredi 29 novembre 2019 à Bujumbura. Les dossiers de candidatures ont été déposés jusqu'au 05 décembre 2019 à 16h30 et la finale a eu lieu le vendredi 13 décembre 2019 au Lycée Schepers.

“La chanson est la propagande la plus efficace et la plus rapide. », a dit Madame Diane NDONSE, Représentante Légale de l’AFJO en reprenant les mots de George Sand. En effet, a-elle renchéri, la chanson, mélange de paroles transposées sur une musique ou un rythme précis, apparaît dans toutes les sociétés et civilisations du monde entier. La chanson est et a toujours été utilisée par l’homme ou la femme pour s’exprimer et véhiculer des idées car la musique est un langage universel, une manière explicite de faire passer un message et des émotions. La musique est aussi un partenaire idéal pour le progrès social, a conclu la Représentante Légale de l’AFJO.

En organisant ce concours, a déclaré Madame Diane Ndonse, l’AFJO veut contribuer à l’amélioration du statut social et culturel de la femme dans la famille et dans la société. A travers cette action, l’AFJO veut appuyer la production de trois chansons qui promeuvent le rôle des femmes et des jeunes dans la consolidation de la paix et le développement communautaire ; elle veut sensibiliser la population à jouer un rôle actif dans la promotion de l’égalité de genre et elle souhaite amener les journalistes à parler du rôle de la musique dans la valorisation du rôle des femmes et des jeunes dans la cohesion sociale et le développement communautaire.

Le Règlement de ce concours stipulait que le concours consistait à présenter un texte de chanson rédigé en Kirundi et cadrant bien avec le thème dudit Concours. Les candidats(tes) ont déposé en ligne et sous pli fermé à l’AFJO les textes qui seront envoyés au Jury pour la présélection. Le Jury a auditionné les dix(10) participants retenus pour la qualité de leurs textes et en a  retenu trois pour la finale. Le concours était ouvert aux jeunes de 18 à 35 ans et toute femme de tout âge ayant le talent de chanter et souscrivant au règlement du Concours. Toute inscription au concours était gratuite. La participation pouvait être en solo ou en groupe.

Madame Yvette Ihorimbere qui a représenté les membres du jury a d’abord  au nom de ces  derniers remercié l’Afjo qui  a mis sa  confiance  en eux en  leur confiant cette tâche si  noble. Elle a salué la grande participation des artistes burundais à ce concours de la chanson. Et elle a par la suite procédé à la proclamation  proprement dite des résultats.

Dans l’ordre  croissant, les résultats sont les suivants :

5. Ange Bernice Irakoze  avec  68 ,3 pour cent des voix a été classée cinqième. Il   a reçu un certificat de mérite et une enveloppe de 100 mille francs burundais représentant les frais de participation.

4.  Le groupe Buhonga Boys avec 72,8 pour cent des voix a été classé deuxième et   a aussi reçu un certificat de mérite et une  enveloppe de 100 mille francs burundais de frais de participation.

3. Tite  Munyembabazi avec  75,1 pour cent des voix a gagné la  troisième place. Il a  reçu un certificat de mérite, une  enveloppe de 100 mille francs burundais de frais de participation et  le prix de la troisième place équivalant à une  enveloppe de 500 mille francs burundais.

2. Inès Iyera avec 78,8 pour cent des voix,  a gagné la deuxième place. Elle   a reçu un certificat de mérite, une enveloppe de 100 mille franc burundais de frais de participation  et le prix de la deuxième place à savoir une enveloppe d’un million  de francs burundais.

1. Anne Marie Irahambaye a gagné la première place du concours avec 88,67 pour cent des voix. Elle a reçu un certificat de mérite, une enveloppe de 100 mille francs de frais de participation  et ainsi le prix de la première place équivalant à  une enveloppe d’un million cinq cent mille  franc burundais. 

Signalons que ce concours de la chanson est organisé dans le cadre du projet Partenariat Stratégique pour le Lobbying et le Plaidoyer-SPLA avec l’appui financier du Ministère des Affaires Etrangères du Royaume des Pays-Bas à travers l’ONG Cordaid.

Pour d’éventuelles questions appelez au 22 25 49 20

L’AFJO ORGANISE UNE CAMPAGNE MULTIMEDIA DUFISE URUHARA POUR UN LEADERSHIP INCLUSIF ET UNE JUSTICE ACCESSIBLE POUR TOUS

Le but de campagne "DUFISURUHARA" est de contribuer à la promotion des opportunités pour l’inclusivité des femmes et des jeunes dans les processus de paix et de sécurité et pour l’accès à la justice pour tous afin de mieux vivre ensemble au Burundi.

La campagne avait comme objectifs spécifiques :
• Informer les décideurs et les leaders des OSCS des femmes et des jeunes sur les changements observés et les histoires de succès et témoignages remarqués sur terrain en matière d’accès à la justice et à l’inclusivité des femmes et des jeunes dans les postes de prises de décision.
• Assurer la visibilité des résultats des actions de plaidoyer menées par les organisations de mise en œuvre du projet PSLP à plus de cinq mille personnes d’ici six mois afin d’impulser un effet multiplicateur.
• Mobiliser les décideurs à tous les niveaux par le partage des bonnes pratiques à travers les journées d’informations et la page facebook

Parmi les changements attendus figurent :
- Les changements observés et les histoires de succès et témoignages remarqués sur terrain en matière d’accès à la justice et de l’inclusivité des femmes et des jeunes dans les postes de prises de décision sont collectés, traités et présentés via notre page Facebook, notre blog et les sites web respectifs de nos organisations

- Les activités des organisations de mise en œuvre du projet SPLA sont couvertes par les médias et sont connues par plus de cinq mille personnes d’ici quatre mois, 6O émissions sont produites et diffusées par les médias partenaires après les journées d’informations et café de presse.

 

- Les bbonnes pratiques en matière de participation et inclusivité de femmes et des jeunes et en matière d’aide légale sont partagées à travers les journées d’informations et le café de presse, et la page facebook (au moins 17 meilleures bonnes pratiques collectées au sein des bénéficiaires du projet sont publiées sur les ondes des 17 radios partenaires).

Parmi les activités de la campagne, il est à citer :
• L’animation d’une page facebook de la campagne issue de celle du projet et publication sur les sites et pages Facebook des organisations partenaires
• La réalisation des journées d’informations à l’endroit des journalistes, des décideurs ainsi que les responsables des médias sur les thématiques intéressant les femmes et jeunes comment le leadership, l’entrepreneuriat, l’accès à la justice, la liberté de la communication et de la presse, l’usage des réseaux sociaux…

Cette campagne utilise les réseaux sociaux : Facebook, Sites Web des organisations de mise en œuvre du Projet SPLA et les médias traditionnels (radio, télévision, presse écrite).
Cette campagne s’inscrit dans le cadre du Projet « Partenariat Stratégique pour le lobbying et le Plaidoyer » financé par le Ministère des Affaires Etrangères du Royaumes des Pays Bas à travers l’ONG Cordaid.

AFJO a mis en place 23 clubs d'écoute Umuhivu dans 4 Provinces du Burundi

L’AFJO a mis en place 24 clubs d’écoute Umuhivu w’imboneza z’amahoro n’itermbere. 23 clubs sont implantés dans les 23 communes qui composent les provinces Bururi, Makamba, Mwaro et Rumonge.
A Bujumbura, l’AFJO y a voulu un club scolaire au Lycée Municipal Rohero. Les 354 membres de ces clubs donnent leurs feedback sur le feuilleton Umuhivu et favorisent le changement de mentalités à l’aide de ce feuilleton. Chaque responsable du club au niveau commune a reçu un poste de radio, un téléphone portable et un registre pour faire le suivi du feuilleton Umuhivu.

Nomination du Comité de suivi de la charte des médias sensibles au genre

En date du 10 octobre 2020, le Ministre de la Communication et des médias a nommé 13 membres du comité de suivi de la mise en application de la charte des médias sensibles au genre et aux jeunes.

AFJO a primé six médias et six journalistes qui ont intégré la dimension genre dans leur travail

Le mardi 17 décembre 2019, l’Association Burundaise des Femmes Journalistes « AFJO », a organisé des cérémonies de remise du prix genre et médias, édition 2019 qui ont été réhaussées de leur présence le ministre de la Communication et des médias, Frédéric Nahimana.
Dans son mot d’accueil, la représentante légale de l’AFJO, Mme Diane Ndonse, a fait remarquer que cette activité a été préparée dans le souci d’encourager les journalistes et les médias partenaires ayant intégré le genre dans leur travail et dans leurs productions. Elle a regretté le fait que la représentativité des femmes et des jeunes dans les différents secteurs de la vie nationale et dans les médias restent très faible alors qu’ils constituent des catégories majoritaires.
Dans son discours d’ouverture, le ministre Nahimana a indiqué que la remise des prix est une occasion de féliciter et d’encourager ceux qui se donnent corps et âme. « Il s’agit aussi d’un clin d’œil pour ceux qui trainent les pieds dans la mise en œuvre du développement inclusif au sein des médias ». Selon le ministre Nahimana, cette activité témoigne le pas déjà franchi dans le développement inclusif dans le domaine médiatique. Le ministre en charge de la Communication a signalé qu’il a pris des mesures allant dans le sens de promouvoir l’aspect genre. « Nous avons mis en place une commission chargée de suivre la mise en application de la charte des médias sensibles au genre ».
Le directeur de la radio Isanganiro, Sylvère Ntakarutimana, qui a parlé au nom de ceux qui venaient d’être primés, a manifesté sa joie suite aux prix octroyés à ses 3 journalistes ainsi qu’à sa radio. Selon le directeur de cette station, l’organisation d’une telle compétition est une façon de promouvoir la liberté de la presse et de promouvoir le métier pour qu’il ait sa place.
Notez que cette activité a été organisée dans le cadre du Projet « Partenariat Stratégique pour le Lobbying et Plaidoyer » financé par le Ministère des Affaires Etrangères du Royaume des Pays Bas à travers l’ONG Cordaid.

Il s'observe une faible visibilité des femmes et filles dans les médias, selon l'AFJO

L’Association burundaise des femmes journalistes (AFJO) a organisé, le jeudi 02 mai 2019, une conférence débat sur la place et l’image des femmes et des jeunes dans les médias et les technologies de l’information et de la communication (TIC). Cette activité a été organisée dans le but de continuer à contribuer à la promotion de la prise en compte du genre dans les médias.

La Représentante légale de l’AFJO, Mme Diane Ndonse, a fait savoir que malgré les avancées en matière de l’égalité des genres au Burundi, il s’observe une faible visibilité de la femme dans les médias. Selon le rapport du CNC au mois de juin 2016, il a été constaté que le nombre d’hommes qui prennent la parole est largement supérieur à celui des femmes. C’est au niveau des journalistes présentateurs des journaux et journalistes reporters. Mme Ndonse a fait savoir qu’au niveau des présentateurs des journaux, les femmes ne représentent que 33,2% contre 66,8% des hommes. Les femmes reporteurs sont à 18% au moment où les hommes sont à 82%. En tant que personnes ressources, les femmes qui interviennent dans les médias sont à 15% contre 84,4% des hommes. Le même rapport montre que peu de femmes interviennent sur les sujets politiques, que çe soit en tant que journalistes et personnes ressources.


Selon Monsieur Nestor Bankumukunzi, Président du Conseil national de la communication (CNC), qui a ouvert cette activité, cette conférence-débat sur la place et l’image des femmes et filles dans les médias et dans l’usage des Tic vient à point nommé. Les rapports du CNC ont dégagé une faible présence des femmes dans les médias, soit en tant que journalistes soit en tant que personnes ressources. M. Bankumukunzi a indiqué que pour des questions relatives au genre, les médias ont une responsabilité particulière en matière de promotion de la femme et de la fille. Les médias contribuent fortement à la façon dont la société se représente elle-même et de cette manière, ils participent à son évolution. Ils contribuent aux transformations sociales, économiques et culturelles. Parmi les défis auxquels font face les femmes burundaises, en général, et les femmes journalistes, en particulier, figure le poids culturel qui pèse encore sur les femmes. De plus, le fait qu’un bon pourcentage de femmes rurales soit généralement analphabète limite son accès à l’information.


Notez que cette conférence débat a été organisée dans le cadre du Projet « Partenariat stratégique pour le lobbying et le Plaidoyer » financé par le Ministère des Affaires Etrangères du Royaume des Pays Bas à travers l’ONG Cordaid.

L’AFJO lance le prix Genre et Médias édition 2016

L’Association des  Femmes Journalistes(AFJO) a lancé officiellement ce vendredi 12 août 2016 l’ouverture sur la compétition d’un prix genre et médias édition 2016.Cette compétition est ouverte à tous les médias œuvrant au Burundi pour la réalisation d’une action innovante visant l’intégration de la  dimension genre dans les médias. Les cérémonies  d’ouverture se sont déroulées dans les enceintes de la Maison de la Presse.

Dans le but de contribuer à l’amélioration de la place et de l’image de la femme dans les médias burundais, l’AFJO  organise chaque année depuis 2012 le prix genre et médias. Dans les années passées, on primait une meilleure publication d’un Journaliste mais  aussi un organe de presse qui a réalisé des meilleures publications intégrant la dimension genre. Contrairement aux années antérieures, aujourd’hui cette compétition est ouverte aux médias seulement. Ces derniers proposeront une action/activité qui sera primée.

Chaque médium intéressé peut participer dans cette compétition moyennant certaines conditions entre autres avoir un agrément reconnu par le Gouvernement burundais en tant que médium public ou privé. Soumettre une proposition d’activité réalisable dans une période ne dépassant pas deux semaines. Soumettre le budget détaillé de l’action proposée et fournir un support démontrant l’expertise dans la réalisation d’une pareille proposition.

Selon Agathonique Barakukuza, Représentante Légale de l’AFJO, depuis qu’on a commencé à organiser des compétitions pareilles pour montrer la place et le rôle de la femme dans les médias au Burundi, des productions médiatiques allant dans ce sens ont augmenté. Des femmes Journalistes ont été parmi les lauréats de ce prix, ce qui est très encourageant.

Quant à la question de la participation des médias seulement et non aux Journalistes à titre personnel cette année, Mme Barakukuza répond que l’organe de presse a plus d’impact qu’un journaliste car le journaliste quand il travaille, il se limite dans sa zone d’action mais le médium arrive très loin. Le médium peut impliquer tous les Journalistes par exemple.

Mme Barakukuza ajoute que le prix à gagner s’élève à un million de francs burundais. Pour ce, poursuit-il, les propositions à soumettre n’excèderont pas ce montant.

Signalons que le premier prix de ce genre a commencé à être décerné depuis 2012.Pour le médium intéressé, la date limite de dépôt des dossiers est fixé au 25 aout 2016 à 15h30 à la Maison de Presse. Pour plus amples informations, adressez-vous au 71283210/This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.

Alexandre NDAYISHIMIYE

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